18 avril 2007
Humain
Humain, tu n’es rien, car ta vie apporte malheurs et destructions, et ton sang apporte paix et sérénité. Tu fuies par tous les moyens mais tu ne pars jamais loin. Tu pris, tu te réfugies dans la première église, mosquée ou je ne sais quoi encore, que tu croises sur ton chemin. Tu pris un dieu ou plusieurs, qui ne t’écoute même pas. Lâche, tu es un animal peureux, si je puis parler d’animal.
Génie, tu inventes des choses pour apporter le bonheur autour de toi, mais tes frères te volent ces inventions et en font des armes de destruction.
Poète, tu écris pour tes semblables et par tes sentiments purs, tu les fais pleurer ou rire.
Enfant, par ta pureté et ton innocence, tu attendris les cœurs de ses brutes que tu appelles Papa et Maman.
Fou, tu es humain, bien plus que nous. Dans la réalité, c’est toi l’Homme et nous, les fous.
Sage, tu éclaires le chemin des rares Hommes qui prennent le temps de s’arrêter au bord d’un sentier boueux pour t’écouter parler.
Voyageur, tu as quitté ce monde de guerriers pour découvrir les secrets, la beauté, la chaleur, les miracles de ta mère. Tu racontes tes voyages aux enfants et tu les fais rêver. Tu les emmènes, l’espace d’une histoire, voyager autour du monde avec toi.
Erudit, tu aimes apprendre, tu aime concevoir. Tu es mélange du sage, du génie et du voyageur, bien que tu ne la saches pas.
Tout ça pour dire, être humain tu es vile et mauvais. Mais au cœur de ton horreur, tu abrites la pureté des cœurs de ces rares enfants rejetés par les autres.
27 avril 2007
Ca bô !
Le bô ou bâton long. Ca c'est vraiment un art de combat !
Le chevalier...
"Continus" Pria Saru l'alchimiste.
"Ne soyez pas impatient mes enfant." Nous dit le château, après quoi il reprit :"C'était un jour d'automne où la pluie tombait fortement. La princesse devait se rendre au château voisin, chez sa tante, pour l'anniversaire de sa cousine préférée. La garde qui l'accompagnait remarqua, à quelques mètres d'eux, un cheval couché sur le flanc, visiblement mort. A côté, le corps d'un homme gisait dans la boue, un chevalier à l'armure argentée. Sur son torse, incrusté dans l'armure, se trouvait un étrange blason d'émeraude, à l'effigie d'une fleur que les soldats ne reconnurent pas. Lorsqu'ils voulurent examiner le chevalier, celui-ci bougea légèrement. Sur ordre de la princesse, dix soldats de sa garde le secoururent et l'emmenèrent en mon sein. Elle les pria de le soigner et de le cacher aux yeux du roi aussi longtemps que durerait son séjour. Les gardes s'exécutèrent sur le champs. Ah ses bougres ! Ils ne pouvaient désobéir à la princesse.
Le séjour de notre princesse dura quatre jours, quatre jours durant lesquels les soldats prirent soin du chevalier. Ce fut au retour de la princesse que l'histoire se traça."

