01 novembre 2006
Ro Yô
Pour ceux qui sont un peu largués, la thématique de ce blog c'est nous donc fois deux, donc, "c'est mieux à deux", donc, délires à deux.
Pour ceux qui diront qu'il vaut mieux être seul que mal accompagné, je répondrais :" Nous sommes bien accompagnées"
Et comme diraient Hitomi et Maori (découvrez leurs aventures sur http://clandesrippers.free.fr dans la rubrique Fanfics): "Nous sommes deux et nous le faisons bien !"
PS : Bien entendu, pour ceux qui n'ont pas compris la thématique de notre blog, il sera dur de comprendre celle de ce site !
Bien à vous,
Nous.
02 novembre 2006
Leçon 4 : La pendaison
Voici une nouvelle leçon, dans cette leçon il s'agit d'une pratique plutôt bien connue, enfin normalement. Bien évidemment, ici elle sera toujours pratiquée sur des "objets non vivants".
Voici la leçon tant attendue ^^ :
- prendre une cordelette, ici on la prise rouge parce que ça fait jolie ;
- attacher la cordelette autour de l'objet ;
- le poser sur un meuble ;
- le pousser dans le vide ;
- vérifier qu'il ne bouge plus.
Si vous désiré une leçon particulière laisser un commentaire...
D'autres leçons sont à venir...
Saru
04 novembre 2006
Les artistes débarquent !
Voici une petite galerie de dessins dessinés manuellement par nos soins !
Par respect des droits d'auteur et par civisme, nous vous prions de nous contacter si vous souhaitez utiliser ces images a des fins autres que personnelles.
Merci.
Bien à vous.
Nous.
Ichi !!
Voici le premier dessin. Une elfe qui...en fait je sais pas ce qu'elle fait ! J'y ai pas trop pensé quand je l'ai dessiné ^^
Par Sedenta
05 novembre 2006
Ni !!
Un autre, cette fois-ci une prêtresse mais plus dans le style bd.
Sedenta
08 novembre 2006
San !!
Le troisième !! Encore une femme !!! J'ai du mal avec les hommes ! Mais bon, on peut pas tout faire...
Par Sedenta
09 novembre 2006
Le Château en pleur...
Le château pleurait, en haut de sa prison de roche, prisonnier, enraciné, il criait en silence, condamné à ne jamais être entendu. Mais il criait encore et encore, sans cesse, sans relâche. Et le temps passa.
Aujourd'hui ce château crie encore. Mais aujourd'hui des personnes l'ont entendu et ont séché ses larmes, l'écoutant patiemment. Il nous raconta alors ce qu'il vit, du haut de sa colline, du haut de ses 800 ans.
A présent laissez-moi vous raconter son vécu, au travers de ses récits...
Petite fleur...
Son premier récit fut l'histoire d'un jeune garçon appelé Galaad.
Il nous raconta que ce dernier, âgé alors de dix ans à peine, parcourut deux cents kilomètres pour ramener une fleur à sa soeur malade. Mais cette fleur n'était pas ordinaire : c'était une rose, disait-on, qui reflétait les rayons de la lune et diffusait en permanence une lumière douce et argentée.
Galaad descendit jusqu'au pays des milles collines afin d'y cueillir cette fleur qui, il l'espérait, rendrait la santé à sa soeur. On raconte qu'il la trouva alors qu'il était lui même entre la vie et la mort, et qu'il la ramena à sa soeur.
Tout bon conteur aurait terminé cette histoire par "Il lui ramena la fleur enchantée et la jeune fille retrouva la santé". Mais la réalité est toute autre car il déposa la rose au creux des mains gelées de sa soeur que l'on s'apprêtait à mettre en terre.
15 novembre 2006
Une fois...
- Savez-vous ce que j'ai vu une fois ? Nous demanda le château.
- Non, fut notre réponse.
- Une fois, vous me croirez ou non, figurez-vous que j'ai vu passer un elfe. Un petit être à la peau verdâtre, guère plus gros qu'une souris. Je l'ai vu passer sous mon nez en chantonnant un air entraînant. Il virevoltait dans tous les sens, faisant battre ses petites ailes coloraient comme celles des libellules. Il est passé à côté de moi en souriant. Il tenait dans ses mains un sachet, certainement remplit de poudre d'elfe.
Les humains ne croient pas à l'existence de ces êtres et pourtant, moi je vous le dit, ils existent. Se cacher aux yeux des Hommes est tout à fait naturel, quand on voit ce qu'ils font, même à leurs semblables. J'ai vu tellement de choses mes enfants, tellement d'horreurs nées de la main de l'Homme.
- Que des horreurs ? Demandais-je, moi, le guerrier.
- Non mon enfant, heureusement non...
28 novembre 2006
Prisonnière
Ne rien savoir, ne rien voir, juste ce qu'on nous montre, sans chercher plus loin. Rester enchaîné, cloîtré, sans chercher à comprendre ce qui nous entours. Se fermer sur soi, se conforter dans les lois, suivre la marche nous donne l'impression de ne pas être seul. S'intégrer dans un groupe, s'identifier à d'autres, ressembler à la normal est une prison dorée.
Faites ce que vous voulez, mais, à la veille de votre mort, ne pleurez pas la vie, la vie que vous avez fui.
